jeudi 27 janvier 2011

Si un jour tu me reviens



Rien que je ne puisse faire dans cette vie,
Aucun endroit où je peux aller aussi,
Personne dans ma vie ne peut taire,
Mes tourments qui me rendent si amer.


Ni les étoiles qui brillent au ciel,
Ni les nuages qui dansent entre elles,
Jamais Personne d’autre que toi,
Ne pourras être si proche de moi.


De mon cœur qui se meurt lentement,
En se rappelant ta voix dans le vent ;
Goutte a goutte il se vide de toi,
Et se demande juste encore une fois :


Si je pourrais te retenir dans mes bras,
Je te regarderais a en devenir aveugle ici bas.
Si un jour tu voudrais me revenir sans haine,
Comme au temps où tu étais juste mienne.


Je te chanterais chaque soir une prière,
Pour te consolée et oublier le passé amer.
J’arrêterais le monde et même ses rivières,
Pour m’oublier en toi et quitter cette terre.


Je mémoriserais ton visage à en oublier le mien,
Qu’il devient entre cette terre et le ciel mon seul lien.
Je te sculpterais dans mes rêves les plus enfouis,
Pour te voir les yeux fermés et même endormis.


Si un jour tu me reviens…

Rien Qu’une fois





Caresser le blanc de ton sourire,
Dans un de tes éclats de fou-rire.
Me croire planer dans les nuages,
Dans un autre monde, d’autres rivages.


Rien qu’une fois, rien qu’une autre fois !
Etre à coté de ton corps, à coté de toi !


Entendre le chant de ta douce voix,
Et se croire un instant être ton roi.
Se perdre dans le reflet de tes cheveux,
Se sentir libre et simplement heureux.


Rien qu’une fois, rien qu’une autre fois !
Etre à coté de ton corps, à coté de toi !


Sentir les frêles battements de ton cœur,
Et goutter à l’interdit et à ce bonheur.
Plonger dans ton regard et dans tes yeux,
Et m’oublier pour me perdre dans les cieux.


Rien qu’une fois, rien qu’une autre fois !
Etre à coté de ton corps, à coté de toi !


Question



Qu’est ce qu’il à ce temps à courir ?
A me laisser doucement vieillir


Qu’est ce qu’il a mon cœur à pleurer ?
A se sentir amer et te réclamer


Qu’est ce qu’elle a ma vie à douter ?
A regarder derrière et réclamer le passer


Qu’est ce qu’ils ont mes yeux à couler,
Et à nouveau vouloir te contempler ?


Qu’est ce qu’il a mon esprit à t’imaginer ?
A rêver de toi la nuit et même éveiller


Qu’est ce qu’elles ont mes mains à trembler
A l’idée de t’effleurer a nouveau et a te caresser


Qu’est qu’elle a mon âme à se sentir perdu
A errée dans le vide vers un visage suspendu


Qu’est ces toutes ses questions et tous ses doutes ?
Est-ce un croisement de chemin ou de route ?

Ce que j’aime en toi



J’aime quand tu prends mon bras et que tu me guides ;
J’aime quand tu me reviens et que tu te jettes dans le vide ;
J’aime quand ton sourire me raconte ton cœur ;
J’aime quand tes mains touchent les miennes avec douceur ;


J’aime par un geste quand tu écartes tes cheveux ;
J’aime dans un silence soudain quand tu hurles vers les cieux ;
J’aime par tes poèmes me faire oublier les lieux ;
J’aime par ton regard quand tu me laisse pénétrer tes yeux ;


J’aime ta façon de dire les choses sans vraiment les dires ;
J’aime tes phrases les plus belles comme tes contres dires ;
J’aime ton « Salut ! » celui qui parfois me défie de revenir ;
J’aime ton « Hum » celui qui hésite de la vérité qu’il doit dire ;


J’aime ton « ça va Hakim ? » celui qui évite les réponses ;
J’aime ton sens de la réalité qui renie la chance ;
J’aime ta logique de tête de mule et ta défiance ;
J’aime tes coups de colères qui bousculent ma patience ;


J’aime ce que tu es et ce que tu ignores encore ;
J’aime a t’aimer de jours en jours encore plus fort !

Aimer



Si aimer, c’est vivre en vous plus qu’en moi-même ;
Cacher sous un sourire une douleur extrême ;
Oublier toute chose, et ne vouloir rien faire ;
Penser qu’à vous et à cette journée en mer.


Si aimer, c’est suivre ce bonheur qui me fuit,
Pleurer, crier merci, et ne plus suivre qui me suit,
Rêver, songer, penser à toutes les choses que j’aurai pu…
Brûler pour m’envoler au ciel sans être vu.


Si aimer, c’est laisser la terre tout entière ;
Espérer sans espoir, et ne plus jouer le fier ;
Damner mon âme au diable, et lui jurer l’enfer ;
Oublier tous les autres et même les êtres chers.


Si cela c’est aimer, alors oui, je vous aime.

L’histoire des âmes sœurs




Il était une fois dans un autre univers,
Deux âmes qui s’aimaient avec fureur,
Elles étaient deux roses au milieu des fleurs,
Resplendissant d’amour et de bonheur.


Leur amour était unique et fort,
Et leur beauté équivalait l’aurore,
Tout le monde leur rendait hommage,
Les admirait et leur souriait au passage,


Mais comme chaque beau conte de fée,
Il y’a un mais ! il y’avait un cruel dieu,
Qui voulait prendre la femme dans les cieux,
Pour devenir l’épouse qu’il aurait tant désirée,


Un soir de pleine lune, le cruel dieu descendit
De son immense palais, et quitta son paradis,
Vers la femme qui dormait dans son lit,
Et en un clin-d’œil, la belle disparut !


Il lui offrit des pierres rares,
De l’or et des perles noires,
Mais le cœur brisé de la jeune femme,
N’est point à vendre à l’infâme.


Lorsque le jeune homme découvrit le drame,
Il monta sur l’aigle le plus puissant,
Et s’envola pour sauver sa dame,
Au milieu des nuages et des vents.


Arrivé au palais du dieu cruel,
L’affrontement n’était plus égal duel :
Un être de sang et de chair,
Contre un dieu qui décide sur terre.


L’issue fatale était courue d’avance,
Et notre jeune héros, tomba à coté de sa lance,
Il mourut en héros, en essayant de sauver
Sa belle, qui par dessus tout il aimait .


Lorsque la jeune femme découvrit la tragédie,
Par amour pour son héros, attenta à sa vie,
En se jetant du balcon du palais,
Pour rejoindre celui qu’elle aimait.


Leurs belles âmes s’envolèrent loin du mal,
Et quittèrent complètement leur terre natale,
Et pendant des siècles et des siècles, ces deux âmes
Errèrent dans l’univers, en pleurant leur drame.


Et quand le bon moment fut venu pour eux,
La magie de l’amour entra en jeu,
Et cet amour réincarna ces deux âmes errantes,
Dans deux corps de personnes charmantes,


L’une pour l’autre complètement étrangère,
Mais réunis par leur façon de faire,
Leurs yeux parlaient le même langage,
Et leur destin inscrit sur la même page.


Il sont comme deux roses au milieu des fleurs,
Qu’on appellent : « Les âmes sœurs »



A chacun de ces instants



Quand mes lèvres touchent les tiennes,
Et que soudain submergé, je sens que tu m’enchaînes,
Avec des chaînes de plaisir plein de saveurs,
Au goût de miel parfum d’ailleurs.

Quand mes doigts se promènent le long de ton dos,
Comme de la glace qui fond au chaud,
Et que je sens les frémissements de ta chair,
Qui me guide vers le plus secret des sanctuaires.

Quand ma main glisse sur le bronze de ta peau,
Et qu’il me semble que je voyage dans d’autres lieux,
Dans des pays de rêves et de mystères remplis de merveilles,
Et qui envahissent mon cœur tout autant que mon âme de soleil.

Quand le désir de ton regard pénètre mes yeux,
Qu’il me semble que je plane entre les cieux,
Et qu’il me fait confondre Satan avec Dieux,
Lui qui ta crée pour changer mon mauvais en mieux.

Quand soudain je me perds dans la fureur de tes cheveux,
Dans leur parfum enivrant, tempête de neige et de feu,
Et que je me sens emporter par les courants,
Comme une feuille au milieu du ciel et du vent.

Quand nos corps s’épousent et ne deviennent qu’un,
Et que mon âme se bouscule vers toi,
Comme un errant qui commence là ou débute la fin,
Suspendu à un visage qui représente toute sa foi.

Quand le souffle de ta voix se murmure et se conjugue,
Dans un je t’aime qui pénètre au fond de mon cœur,
Et que je tremble de joie comme un enfant qui pleure,
Attiré, enflammé par ton feu qui me subjugue.

A chacun de ces instants merveilleux que tu me donnes,
Mon cœur bat comme un oiseau qui s’envole,
Vers toi ma douce, toi la seule que j’aime,
Avec un cœur comme le tien, qui restera toujours le même.


14 septembre 1999